Quel boulanger(ère) veut se joindre à nous ?

Nous avons si bien fait notre affaire, nous nous sommes tant appliquées, nous avons convaincu tant de désormais fidèles mangeurs de bon pain que nous voilà débordées ! Nous avons besoin de renfort, ça devient urgent.

Alors, toi, boulanger(e) de coeur et de métier, bio dans l’âme, toi qui rêves d’exercer ta créativité au sein d’une ferme en biodynamie, qui adhères à notre démarche boulangère (détaillée dans cet article-ci et dans cet article-là, que tu auras lus avec attention) et que l’aventure de l’installation et la transformation de blés anciens enthousiasme, tu es fait pour le pain de Mathilde !

Nous te proposons dans un premier temps une activité musclée d’environ 20h/semaine, susceptible d’évoluer très vite vers un temps complet.
Tenté(e) ? Contacte-nous. C’est par par ici.

A très bientôt !

Du bon grain au bon pain

France-Culture nous gâte encore : Jean-François Berthellot, une des figures de proue de la reconquête des blés de terroir et de leur transformation en pain… de terroir, s’est vu consacrer deux émissions de la série dominicale On ne parle pas la bouche pleine.

En plein dans le sujet qui fait notre quotidien, ces interviews intimistes sont un vrai délice, et nous ne résistons pas au plaisir de vous en faire profiter.

Le collectionneur de blé :

Du bon grain pour du bon pain :

738_dscf1006

Jean-François Berthellot enfourne le pain dans son four de la Ferme du Roc (Lot) – Crédits : Jean-François Berthellot

 

Des nouveautés en 2017

Au Pain de Mathilde, les bonnes résolutions ne suffisent pas : nous bougeons VRAIMENT en ce début d’année !

Pour preuve : du nouveau pour les mangeurs de bon pain.

Un très spécial pain Saveur

Farine de blé et graines de courge et tournesol.
Sa particularité est une panification très hydratée et une fermentation lente avec très peu de levain, pour une explosion des arômes et un temps de conservation maximal.
A essayer !

Un pain au seigle et aux noix

Déjà entrevu en période de Noël.
30% de seigle, 70% de blé, plein de noix concassées et un soupçon d’aneth. De quoi régaler les papilles…

Tout ça à la boutique de la ferme aussi bien qu’en magasins de producteurs à Surgères et à la Rochelle.

2017 est une belle année, n’est-ce-pas ?

Au plaisir de vous revoir chez nous très bientôt !

La fête à la ferme

C’était joyeux, ce samedi !

Grâce à votre présence nombreuse, chaleureuse et participative, cette soirée restera dans les esprits comme un beau moment de partage.
Grand grand merci à vous tous.

Nous n’avons qu’un regret : pris dans le feu de l’action, nous n’avons pas pensé à prendre de photos.
Pour réparer cet oubli, nous invitons ceux d’entre vous qui ont eu l’envie et la présence d’esprit de faire des clichés de la soirée et qui accepteraient que nous les diffusions sur ce blog à fin de mémoire à se manifester auprès de nous par le moyen qui leur convient (aussi par ).
Là encore, mille fois merci !

pays, paysages, paysans

France Culture nous a gâtés.
Jeudi soir, dans son émission Sur les docs, nous avons pu savourer ce merveilleux documentaire belge de Thierry Genicot.

Voici la page de présentation sur le site de France culture :

Le pays c’est la Botte du Hainaut au sud de la Belgique.

Les paysages s’avèrent tout autant visuels que sonores : le potager de Catherine, les champs de culture de Philippe, la clochette qui évacue la pollution sonore des passages de camions sur la route…

Les paysans sont ceux qui reviennent par amour de la terre pour la cultiver comme leurs ancêtres peut-être.

Ce documentaire écoute Catherine et Philippe. Celui-ci, boulanger, cultive ses céréales, moissonne et cuit son pain dans un atelier dépourvu d’eau comme d’électricité…

Pourtant, il n’y a pas de misère dans cette sorte de « pauvreté » volontaire. Que du contraire !

 

Prêts pour une balade méditative de 53 mn ? Cliquez sur play :

 

On change de four !

Le passage d’une année sur l’autre est un événement pour chacun d’entre nous, certes.
Mais au pain de Mathilde, il était un peu plus piquant que d’autres fois.
Nous nous sommes offert non pas une semaine de fermeture, mais deux.
Besoin de repos, nous direz-vous ?
Oui, nous en aurions eu besoin. Pourtant il n’était pas question de s’endormir :

Nous installions un nouveau four, plus grand, plus massif, à gueulard. Un four de pro, quoi…

Ça a commencé doucement début décembre.
Pendant que nous continuions gentiment à fournir les amateurs de bon pain, ça bougeait dans le hangar à l’arrière du fournil :
Les maçons perçaient le mur, construisaient un socle en béton pour accueillir la future star que Rémy, constructeur et rénovateur de fours à bois traditionnels maçonnés sous l’appellation N.B.I.O, allait faire apparaître sous nos yeux esbaudis.

Curieusement, il choisit les rares jours de vrai froid que nous ayons eu en cette fin d’année pour venir jouer dehors à assembler ses cubes.
Entre deux pauses cigarette/café crème, il réussit à édifier cette architecture savante.
Témoignage en images :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Hors caméra, la voûte fut terminée. Le sable pelleté par la bouche du four. La fumisterie mise en place.
Tous les accessoires (porte basculante, thermomètre, appareil à buée, etc.) arrangés en façade. Des loupiotes DANS le four (le grand luxe !)

Rémy fut libéré juste à temps pour ses obligations et nous allions enfin pouvoir commencer à allumer nos premiers feux dans le four en vue du dérhumage.

ce qu'il ne faut pas faire !

ce qu’il ne faut pas faire !

Stop ! Ici même, une étape s’imposait. Avant la mise en chauffe, et pour ne pas faire figure de mauviettes, Mathilde et Pascale devaient, paraît-il,  se soumettre à un rituel de la corporation : faire une petite incursion dans la chambre de cuisson de leur nouveau four .

Une vague angoisse claustrophobe nous aurait volontiers fait remettre à une autre vie ce sacrifice initiatique, mais nous sentions quand-même qu’il y avait, en tant que boulangÈRES, un défi à relever.
A deux, nous nous sommes motivées. Finalement, c’était plutôt rigolo et nous en sommes sorties ravies et fières de nous.

Après cet intermède ludique, quelques sueurs froides nous attendaient.
N’écoutant que leur courage, Edouard et Mathilde ont entrepris le démontage de l’ancien four. A force d’arguments… massifs, ils finirent par convaincre notre compagnon de toujours de céder la place. C’est le cœur en fusion, au vrai sens du terme, que ce dernier a fini par rendre les armes.
Des photos de cette épopée manquent. Aucun de nous n’avait la tête à ça, tous l’avaient dans le guidon.
Désormais une seule obsession : faire monter la nouvelle bête en température, commencer son apprivoisement progressif, et vérifier que nous étions encore capables de cuire du pain avant la reprise des activités début janvier.

Mathilde n’avait plus d’yeux que pour le thermomètre, qui, malgré les chauffes assidues et d’intensité croissante, pointait obstinément vers le 0. La pression, elle, montait sans qu’on le lui demande.

Jusqu’à CE jour, où ses yeux s’allumèrent :

hourra ! il est monté !

hourra ! il est à 100° !

Quelques jours passèrent encore avant que l’aiguille ne se hisse à une hauteur raisonnable qui laisse envisager la possibilité de cuire quelque chose dans cette masse à inertie.
Sans compter le résidu d’humidité qui a encore faussé la donne pendant un interminable moment.

Puis vint le joyeux jour où nous avons pu affûter nos pelles (en fait, les rallonger), réadapter nos gestes, et produire nos premières merveilles.

Il était grand temps. Nos fidèles mangeurs de pain, après cette trêve qui n’en fut pas une, nous attendaient de pied ferme.

Les talents Tech&Bio

Edouard a du talent.

Nous nous en doutions un peu, mais se le voir confirmé par le monde agricole ne fait pas de mal.

Le salon Tech&Bio a choisi cette année d’illustrer son propos par le témoignage filmé de 15 agriculteurs bio des quatre coins de la France se démarquant par leur savoir-faire, leur technique et leurs résultats socio-économico-environnementaux (!).

15 vidéos dont voici l’échantillon qui nous intéresse de près :

Les plus avertis seront surpris d’entrapercevoir,  pendant que la voix off débite, imperturbable, son commentaire sur  l’activité de l’épouse d’Edouard, une tête inattendue en lieu et place de celle de Mathilde !

C’est que ce jour-là, ladite Mathilde était occupée ailleurs, et c’est Pascale qui faisait office de boulangère…

De la même manière, notre Nicolas a endossé le rôle de voisin.

Quelques petits flous, sur un ensemble plutôt sympatique…

PS : Avez-vous remarqué comme Edouard passe bien à l’écran ?

Le GAB17 fête aussi sa rentrée

Le GAB17 fête ses 30 ans d’existence et sa Rentrée bio 15e édition !

Ça se passe les

samedi 19 et dimanche 20 septembre
à Saint-Jean d’Angély

Les détails pratiques (clic pour agrandir) :

rentrée bio 1

Le programme en détail (clic pour agrandir) :

rentrée bio 2

Le pain de Mathilde participera aux festivités gustatives de dimanche.

Il se pourrait bien que les boulangères ne résistent pas non plus à l’alléchante soirée du samedi soir autour du film Libres de Jean-Paul Jaud, en présence du réalisateur :

Qu’en pensez-vous ?

Aussi de la partie ?